Dans les rues d'Amsterdam - Martin Bolden
Martin Bolden

Bonjour à vous, je suis Marty. Je travaille dans le monde de la finance depuis une dizaine d'années. Je dois vous avouer que c'est un travail extrêmement stressant. Au bureau, on organise régulièrement des 5 à 7, mais on se lasse vite de toujours avoir les mêmes conversations. C'est pourquoi j'ai eu envie de venir vous raconter mes petites histoires ici. Mais n'ayez craintes, les problèmes resteront au bureau. Ici ça ne sera que les bons côtés de mes journées !

Dans les rues d'Amsterdam

Dans les rues d'Amsterdam - Martin Bolden

Bonjour, je suis Néerlandais de naissance. Mon histoire est assez surprenante, et j’ai envie de vous la raconter. Je suis né à Amsterdam, une très belle ville ou tous les gens, de toutes les cultures s'y retrouvent.

J'avais donc été bercé dans cette culture hollandaise, tout en restant en contact avec des gens de toutes les nations, ce qui m’a permis d'apprendre la langue, et la culture de plusieurs pays tout en restant dans les magnifiques rues de ma ville natale. Amsterdam me faisait vivre, me donnait l'envie de réussir et de suivre la voie de beaucoup de gens qui sont sortis de ses rues et qui sont devenues célèbres.

Mon enfance était donc une période que j'aimerais vivre et revivre et revivre en boucle sans arrêts, bien que j’accumulasse les surnoms. Certains me surnommaient « le Marocain », du fait de la présence d'une grande communauté marocaine à Amsterdam, avec laquelle je m'entendais parfaitement bien. Certains allaient même jusqu'à dire que j'avais perdu l'accent néerlandais et que j'avais adopté un accent marocain pur et dur. J'eus droit ensuite à « Benjamin Franklin » à cause de mon prénom, etc.

Mon adolescence était normale, comme celle de tout enfant voulant entrer dans la vie d'adulte. Le temps le poussait certes à y pénétrer de force, mais il y avait une forte volonté aussi de devenir grand, de quitter ce monde de petit garçon pour devenir un homme. Les problèmes avaient débuté, avec la famille, avec les amis puis les filles. Tout change à un certain moment. Les filles qu'au début de notre vie, nous repoussions étaient devenues des centres d’intérêt incroyables.

Mon surnom le plus drôle et le plus surprenant était « mark-man ». Pourquoi ? Tout simplement, je fais partie des rares hommes à avoir des varices, et même des varices dès l’âge de vingt-cinq ans ! Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus beau à voir, mais ce surnom me faisait rire, bien que d'autres croyaient l'utiliser pour me faire du mal, ou descendre mon image aux yeux des autres. Malgré tout cela, aucune personne ne réussit à me faire du mal, et aucune d'entre elles ne réussira. Aujourd'hui, mon objectif est de réussir dans la vie. Il y a quelque jours j'avais eu mon diplôme d'études, et me voilà maintenant, moi fils d'Amsterdam, des quartiers pauvres de cette ville immense, devant la porte de la plus grande école pour y prononcer un discours devant des centaines de professeurs et d'étudiants.