Un week-end sur le carreau - Martin Bolden
Martin Bolden

Bonjour à vous, je suis Marty. Je travaille dans le monde de la finance depuis une dizaine d'années. Je dois vous avouer que c'est un travail extrêmement stressant. Au bureau, on organise régulièrement des 5 à 7, mais on se lasse vite de toujours avoir les mêmes conversations. C'est pourquoi j'ai eu envie de venir vous raconter mes petites histoires ici. Mais n'ayez craintes, les problèmes resteront au bureau. Ici ça ne sera que les bons côtés de mes journées !

Un week-end sur le carreau

Un week-end sur le carreau - Martin Bolden

Ma chemise était trop voyante pour la réunion que j’aurais dans l’après-midi. Je n’aurais pas dû être présent ce jour-là, mais j’avais, finalement, décalé le jour de vacances que j’avais pris. Alors que j’aurais dû être dans le jardin de mon frère, à l’aider pour aller chercher son pavé uni montréal, je dus passer par la maison pour me mettre une nouvelle chemise, dîner de deux tranches de pain avec un peu de légumes et une sauce sans goût, puis revenir, presque en courant, à mon lieu de travail. Ce fut épuisant et, en conséquence, j’étais très fatigué en rentrant chez moi, ce soir-là. Je ne vis pas qu’un courrier important était arrivé et je me suis endormi sur mon canapé, en regardant la télévision. Ce ne fut que lorsque deux heures du matin furent arrivées que je me suis brusquement éveillé. J’avais fait un rêve bizarre et je m’éveillai au moment où il tournait au cauchemar.

Ma nuque était raide et je souffrais d’une jambe. Je l’avais gardée pliée pendant mon sommeil. Je me suis relevé avec l’impression d’avoir du coton dans la tête. Un éternuement me stoppa alors que je m’apprêtais à me lever. Il fut le premier d’une série assez longue. J’avais chaud et froid, en même temps. Un mal de tête terrible apparut. Je me suis dirigé vers ma salle de bains. Dans la trousse de secours, j’ai vu que les cachets contre les maux de tête, que je prends habituellement, n’étaient pas à leur place. J’ai cherché partout sans les trouver. L’heure tardive m’empêchait d’aller chez un voisin pour demander un remède. J’ai donc mis de l’eau fraîche sur un gant de toilette, j’ai massé mes tempes avec de l’eau de menthe, j’ai essayé de me détendre.

Je me suis installé de nouveau sur mon sofa. L’envie de dormir était si forte, que je me suis plongé dans un sommeil profond, encore une fois. J’étais habillé et j’avais encore les symptômes d’une grippe lorsque je me suis éveillé au matin. Mon réveil sonna, alors que j’étais déjà debout depuis trente minutes. J’étais si malade que je faisais tout au ralenti. J’allais donc envoyer un message pour prévenir de mon absence quand je me suis ravisé. C’était un samedi et je ne travaillais pas. Je suis resté au lit, tout le weekend. Après deux bonnes nuits de sommeil et des médicaments appropriés à mon cas, j’ai retrouvé la pleine santé le lundi suivant.